Honey come Honey (tome 1)

Tout le monde pense que la douce Mitsu, est une fragile jeune fille. Mais c’est une redoutable combattante.
Kumagaya, lui, est grand et son allure sombre effraie les autres. Cela lui a valu le surnom de « Grizzli enragé ».
Mitsu va découvrir qu’en réalité, qu’il est sensible et qu’il est le créateur des peluches qu’elle affectionne. Elle va alors tenter de se rapprocher de lui, contre l’avis de ses amis.
(Honey come Honey – Tome 1)

  • Auteur : Shiraishi Yuki
  • Editeur : delcourt
  • ISBN : 978-2-413-00926-9
  • Année d’édition : 2019 – aujourd’hui
  • Nombre de pages : 192 pages

Un coup de foudre qui a failli ne pas avoir lieu

Mon passage en librairie a été retardé deux fois. Une fois remis au lendemain… et le lendemain remis d’une semaine. Autant dire qu’une fois que j’ai enfin pu m’y rendre… j’ai fait le plein ! Et encore, pas autant que je l’aurais souhaité. Il y a une paire de titres que j’ai su remettre à plus tard.

Mes mains se remplissaient, se remplissaient. J’ai beau travailler avec des livres toute la journée, en transporter énormément tout le temps… mes bras ont quand même encore des limites et je ne pouvais plus tout porter. J’aurais pu sortir mon sac mais ça n’aurait pas été raisonnable.

Chargée comme une bourrique, et ça tombe à pique comme j’en suis une, j’essayais de m’inviter à être raisonnable. Vu la pile à lire de mangas que j’ai emprunté au boulot ; la petite pile de mangas prêtés par une amie et à qui je vais demander (réclamer / exiger) la suite et l’intrégralité des D.Gray-man qu’un autre ami m’a prêté… ma réserve personnel descend à peine. Ah ah la bonne blague

Tout ce que j’avais en main était sur ma petite liste mentale (celle de mon téléphone ayant cruellement été effacé par une mise à jour imposée par la technologie). A deux titres près : Queen and the tailor et Honey come honey. Le deuxième me parlait un peu moins que le premier donc je l’ai reposé… avant de faire demi-tour et d’aller payer les deux.

Aucune. Volonté.

Mais quand on sait que c’est devenu mon coup de coeur de la semaine… ça valait le coup de ne pas en avoir ! ♥

Un shojo addictif

Les shojo ne sont pas ma tasse de thé préférée. Loin de là. Il y en a qui me plaisent, forcément, mais… disons que, comme dit juste au-dessus, si je dois « sacrifier » un achat, c’est souvent le shojo qui passera à la trappe car son résumé et sa couverture me parlera moins.

Cette fois j’avais juste vraiment envie de me refaire une petite PAL de mangas persos donc j’ai repris ce que j’avais reposé. Non mais !

J’ai tout de suite accroché. Mitsu est loin d’être la petite chose fragile qu’elle paraît être au premier regard. Kumagaya est, lui aussi, victime de son apparence… et en souffre bien bieeen plus ! Tout le monde le fuit, convaincus qu’il est dangereux, méchant et tout le toutim. Alors que pas du tout du tout. C’est un vrai petit sucre géant !

Si la relation qui se construit entre Mitsu et Kumagaya est un peu rapide, je n’ai pas trouvé ça gênant. Leurs rapports sont vraiment tout mignon, tout doux, tout choux ! Leurs interactions aussi. Ca fait du bien, ce genre de rapports. Ca fait même d’autant plus de bien qu’il n’y a pas eu d’animosité entre eux au départ ni rien. Juste… ça s’est fait, quoi.

Ca m’a vraiment fait de la peine de voir comment les autres traitent Kumagaya parce qu’il est un peu « différent ». Comment personne ne lui laisse le bénéfice du doute. La violence de Mitsu (capable de se défendre elle-même) devient celle de Kumagaya (parce que ça ne peut pas être la petite Mitsu qui a fait ça hein… puis c’est la honte pour la « victime » de s’être fait battre par une nana). Pour les mêmes raisons, Kumagaya ne peut pas être celui qui coud des petites marionnettes toutes mignonnes. Ce sont des éléments qui, séparément, peuvent ne pas être grand chose mais qui, mis bout à bout…

On est vraiment, tout le long de ce premier tome, dans la construction de la relation Mitsu-Kumagaya… et la difficulté que ça peut représenter quand l’un des deux est un peu la « victime/cible » de la classe. Kumagaya est laissé de côté par tous les élèves de sa classe qui finissent par aussi laissé Mitsu à l’écart. Ah bah oui hein ! Elle reste avec Kumagaya ! Et lui essaie de l’en dissuader afin qu’elle ne finisse pas comme lui (et ça a déjà commencé).

Le mot n’est jamais dit (il me semble ? Mais je pense pas que je serais passée à côté) et ça mériterait peut-être qu’il le soit… mais s’en prendre ainsi à un seul élève, le laisser de côté, lui faire une mauvaise réputation (fondée sur rien du tout qui plus est), c’est du harcèlement.

Ils ne mettent pas de mots sur leur relation. Sont-ils amis ? Sont-ils un peu plus ? Ca provoque quelques petits quiproquo du coup…

Honey come honey n’est pas un manga plein de surprises mais il a vachement fait mouche chez moi. Je l’ai beaucoup, beaucoup aimé ! Autant pour les personnages (oui oui, même Mitsu) que pour les dessins (tout doux, tout choux) et l’enchaînement des événements.

C’est drôle car c’est un manga qui parle beaucoup des préjugés et du fait que les apparences puissent être trompeuses… et j’ai failli passer à côté de ce coup de coeur à cause de mes « craintes » des shojos (vais-je aimer ou pas ? telle est la question !) et sa couverture ! J’attends la suite avec impatience !

La suite qui sort justement aujourd’hui ! Qui va aller faire un saut en librairie pour l’acheter tout de suite ? ♥

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Bilan #7

Je pense que je ne vais jamais venir à bout de ma pàl… entre ceux que je me rajoute, la bibliothèque et mes amis… elle paraît sans fin ! yay

Une bonne semaine de lecture. )

  • Cette semaine, il y avait pas mal de suites que j’attendais avec impatience… et notamment le tome 3 de Blue Flag qui est vraiment un petit coup de coeur qui fait (justement) du bien à mon petit coeur tout mou, tout doux ♥. Bungô Stray Dogs aussi, ça fait du bien d’avoir un tome à me mettre sous la dent. Mais Bl Métamorphose (tome 2) et Mon coloc’ d’enfer (tome 2) ne m’ont en rien déçu non plus !
  • J’ai pu lire la suite de Otaku, Otaku (tome 5) et j’aime vraiment de plus en plus. Si ça continue comme ça, la série va finir par rejoindre mes étagères (mais pas tout de suite, j’ai clairement plus la place tant que j’aurais pas commencé à agencer la vraie bibliothèque)
  • The Rising of the Shield Hero est une des séries que je suis actuellement que j’ai le plus envie de rattraper (au grand dam de mon porte-monnaie à qui je ne demande pas son avis… mais s’il savait lire, je suis sûre qu’il serait de mon côté !)
  • Moi, quand je me réincarne en slime je ne m’attendais pas (mais alors pas. du. tout.) à autant accrocher, donc c’est tant mieux.
  • Avec un peu moins d’enthousiasme, mais toujours cette envie d’en savoir plus, j’ai commencé Moving Forward qui était sur ma pile à lire depuis quelques semaines (shame)
  • J’aime les dragons, c’est pas ma faute, et Strange Dragon a bien rempli son rôle de petite série (terminée !) sympa et qui aura su s’arrêter à temps, ne pas faire traîner pour dire de faire traîner etc.
  • J’ai commencé Platinum End, après avoir récupéré le tome 1 d’une amie. Ainsi que, dans la catégorie « rien à voir mais je les met quand même sur le même point » Waiting for Spring qui m’a intrigué (et je sais pas pourquoi… en fait je sais pas comment les shojo arrivent à m’intriguer donc je me laisse juste faire)
  • Et j’avais quand même deux tomes de retard sur My Hero Academia ! Mais qu’est-ce que j’ai fichu pour en arriver là ?

On se retrouve mercredi !
On va chez Delcourt/Tonkam parler d’un manga (no shit, Sherlock !) qui parle de différences, préjugés et mise à l’écart ! Un gros coup de coeur ♥

Given (tomes 1 à 5)

Uenoyama est un lycéen féru de guitare et de basket. Seulement, la passion qui l’animait semble s’être éteinte pour laisser place à un quotidien morne, rythmé par de simples siestes. Un jour, il tombe sur Mafuyu, qui s’est endormi à l’un de ses endroits favoris, une superbe guitare Gibson serrée contre lui. Ce dernier le supplie alors de la réparer et de lui apprendre à en jouer. Si Uenoyama refuse catégoriquement au début, il finit par l’aider et va même jusqu’à l’intégrer dans son groupe. Il découvre derrière la candeur de Mafuyu un talent incroyable et bouleversant. Malheureusement, ce dernier est également hanté par un lourd traumatisme qui l’empêche de s’exprimer pleinement…
(Given – Tome 1)

  • Auteur : Natsuki Kizu
  • Editeur : Taifu comics
  • ISBN : 978-2-37506-030-8
  • Année d’édition : 2016 – aujourd’hui
  • Nombre de pages : 198 pages

Une rencontre imprévue

Tout a commencé à cause d’une connaissance… si « connaissance » semble assez impersonnel, comme terme, « ami » paraît, quant à lui, encore un peu trop fort.

On a commencé à peu près à s’intéresser (pour de vrai de vrai et pas de vrai de faux) aux mangas et animes à peu près en même temps. On tâtonne, on découvre et on avance donc à un rythme assez similaire… et comme, en plus (!), on a des goûts et affinités qui se rapprochent c’était genre parfait !

Elle est venue me voir, un soir/jour/à un moment de la journée quoi, sur twitter pour me demander si je connaissais « Given » parce que l’anime allait bientôt commencer et que ça avait l’air sympa. Je suis allée voir de quoi ça parlait, Given, et effectivement ça avait l’air bien bieeen sympa.

Mon self-contrôle étant ce qu’il est… j’ai acheté les 4 premiers tomes dans la foulée. Moi, me demander si je vais aimer ou pas et si prendre les 4 d’un coup c’est pas un peu risqué ? Mais non, mais non. Quelle idée saugrenu !

J’ai acheté, j’ai reçu, j’ai lu et… j’ai attendu !

Que dis-je « j’ai lu » ! J’ai dévoré ! Mais ça rime moins bien
(et j’aime vraiment beaucoup les rimes).

Grandes lignes, grandes gueules et grands personnages

Je suis relativement bon juge sur mes lectures. Être une lectrice compulsive depuis plus de quinze ans, et qui touche à (quasiment ?) tous les supports ça aide à savoir assez précisément vers quoi vont mes affinités. J’essaie de plus en plus de sortir de mon petit « train-train » de lectrice (si tant est que ça existe ;)) et… non Given ne sortait pas de ce train-train.

Commençons par Uenoyama, car on commence avec Uenoyama qui cherche un endroit où faire une sieste pendant la pause. Il connaît, semble-t-il, l’endroit rêvé : isolé et loin des autres élèves. Oui mais voilà… problème… quelqu’un est déjà là ! Personne ne va s’étonner si j’annonce déjà qu’il s’agit de Mafuyu, hein ?

Donc quelqu’un est déjà là avec une guitare dans les bras. Une sacrée guitare mais dont les cordes sont cassées et donc à changer (tant qu’à faire). Un peu blasé, Uenoyama finit par proposer à Mafuyu de les changer pour lui et lui accorde même la guitare au passage… et il se demande comment un gars pareil se retrouve avec un aussi bel objet s’il y connaît à peu près… que dalle.

A plusieurs reprises, Uenoyama tombe sur Mafuyu qui trouve aussi refuge dans ce coin du lycée. Ils finissent par parler (un peu) et le second ose lui demander s’il accepterait de lui apprendre à jouer de la guitare. Uenoyama est pas chaud-chaud, il a jamais enseigné à qui que ce soit… mais va finir par céder.

Et même pire que ça car il va aussi finir par lui proposer d’intégrer son groupe !

Je parle surtout de Uenoyama et Mafuyu mais les autres personnages, et notamment les deux autres membres du groupe, ont une place très importante dans le manga ! Tout ne tourne pas qu’autour des deux [Uenoyama et Mafuyu] et ça fait plaisir. Même si je les aime bien, ces deux andouilles… j’apprécie toujours quand on s’attarde aussi sur les autres personnages de leur entourage. Ca permet de mieux les comprendre, mieux les cerner, mieux les apprécier !

Les caractères s’étoffent au fil des tomes ainsi que leur background. Les éléments sont donnés au compte-goutte. Trop lentement ? Non. Même si, en tant que lecteur, on veut forcément savoir et comprendre pourquoi ça se passe comme ça… attendre ça a parfois du bon. Les « awww » et les « oh meuh non » que j’ai [mentalement] pu marmonner pendant la lecture n’auraient pas eu la même saveur s’ils avaient été pour TOUTE l’histoire de Mafuyu… ou celle de Akihiko ou encore de Aruki
Tiens… on a pas grand chose sur Uenoyama ou c’est mon cerveau qui l’a injustement éclipsé ?)

Les planches sont superbes. Sans être d’une richesse incroyable au premier abord, car il n’y a pas des détails dans tous les sens… elles le sont quand on prend le temps et la peine de s’y attarder un peu plus longuement. Car les détails sont là, bien cachés !

A venir, un jour (si si) un article sur l’anime 😉

J’ai commencé parce qu’on me l’avait conseillé et, comme souvent, je ne l’ai pas regretté. Les personnages « principaux » (Uenoyama et Mafuyu) comme ceux qui paraissent dans un premier temps plus secondaires sont bien traités et développés. Les dessins sont superbes ! Je pense qu’il va rejoindre le petit tas (qui commence à ne plus être si petit que ça) de mangas que je vais filer et refiler à pas mal de monde !
Ca me fait toujours rudement plaisir quand un titre me donne envie de le conseiller à tout le monde. Ca fait tout chaud tout doux à mon petit coeur ♥

Bilan #6

Vivement que j’ai mes étagères pour installer la bibliothèque définitive. Parce qu’il y a déjà plus la place pour les mangas. Et il m’en faudra une spéciale pour ceux qu’on me prête et ceux de la bibliothèque !

Début de semaine avec Kanon au bout du monde qui ne m’a pas transcendé mais qui me donne envie de continuer malgré tout. Pratique.

Je trouve Classroom for heroes sympa mais je pense que, niveau achat de tomes, je vais préféré acheter The Rising of the Shield Hero.

Une amie m’avait conseillé Golden Kamui et étant la personne influençable que je suis… j’ai beaucoup beaucoup aimé !

Dire que je me tâtais à commencer The rising of the shield hero ! Maintenant je regrette à chaque fois de pas avoir pris un ou deux tomes de plus !

Un peu étrange, quand même, est le Mystère des Pingouins mais les pingouins… les… PINGOUINS !

Suite et fin pour Barrage. Je me demandais comment ça pourrait être bouclé sans être bâclé et, sans être parfait, c’est réussi quand même.

J’ai toujours beaucoup de mal à reconnaître la plupart des personnages de Hell’s Paradise et me souvenir de qui ils sont et ce qu’ils font.

J’avais adoré Erased, et difficilement accroché au Berceau des esprits, je pense que Echoes va se positionner juste entre les deux.

L’extrait de La Malédiction de Loki que j’avais eu à la Japan m’avait bien intéressé et les deux premiers tomes ont confirmé cette envie de lire ce titre !

The Irregular at Magic High School me plaît bien aussi (à part pour Freaks Café je me suis pas encore trop trop trompée) mais à voir pour certains éléments un peu limite…

J’ai terminé cette semaine, meilleure que la précédente il va sans dire, avec Im, Great Priest Imhotep emprunté à la bibli et bien sympa même si, pour l’instant, ça ne sort pas trop de l’ordinaire non plus.

On se retrouve mercredi !
On va cette fois chez Taifu pour parler d’un manga récemment adapté en animé ! (quel suspens hein 😉

La voie du tablier (tome 1)

Notre homme est ancien yakuza devenu homme au foyer… Il se faisait appeler « Tatsu, l’immortel » ! Aujourd’hui, il est l’homme idéal : il prépare des bento à tomber, il repère les meilleurs promotions et il aide même d’anciens collègues (?) dans leur quotidien… Mais malgré son adorable tablier, il ne peut totalement gommer son air patibulaire et son regard de tueur… pour notre plus grand plaisir !
(La voie du tablier – tome 1)

  • Auteur : Kousuke Oono
  • Editeur : Kana
  • ISBN : 978-2-50507-669-8
  • Année d’édition : 2019 – aujourd’hui
  • Nombre de pages : 175 pages

Non. Oui. Wouaaah !

Je pense que ça va vraiment finir par devenir une habitude chez moi.

  • Voir passer un manga
  • Hésiter à le lire en voyant le résumé
  • Se dire que « pour une foiiiiis » on va être raisonnable et attendre de voir s’il arrive dans le réseau au boulot (ou me transformer en petit diable sur l’épaule d’un.e ami.e et lui conseiller ce manga que je n’ai pas lu uh uh uh)
  • Aller en librairie
  • L’acheter
  • Adorer (bon, OK, il y a pire comme finalité)

Non parce que là, je voudrais pas dire, mais ça commence quand même à devenir un poil redondant comme scénario. Après… mieux vaut dans ce sens que l’inverse (un titre que j’attends énormément pour finalement un « boarf » encore bien payé).

L’habit ne fait non seulement pas le moine mais pas l'(ex) yakuza non plus

C’est bizarre comme ça peut être parfois difficile de trouver par où et par quoi commencer lorsqu’on a vraiment beaucoup aimé quelque chose. Si on aime vraiment un truc, ça devrait être évident d’en parler, non ? Ou alors c’est moi qui suis bizarre ? Mais je crois pas (pas pour ça).

Dans La voie du tablier, on suit principalement Tastu, le personnage principal, notre yakuza réformé et transformé. Et quelle transformation ! Alors, certes, on ne l’aura pas connu en tant que Yakuza (on aperçoit juste des bribes de sa réputation) mais ça n’empêche qu’on le sent bien, ce changement, par son apparence. Que ce soit son visage à l’air peu aimable, on ne va pas se mentir, à ses vêtements… tout chez lui hurle « danger, danger, danger »… et pourtant il fait du baby-sitting, prépare un bento pour sa petite-amie (?) & autres joyeusetés !

Présenté sous forme de tranches de vie, chaque chapitre représente un moment bien précis dans la vie quotidienne de Tatsu. Des moments anodins, comme on en vie tous les jours… ou presque. Tout le monde n’est pas un ancien yakuza particulièrement craint et à la réputation qui le précède.

C’est un délice de le retrouver en train de devoir garder un gamin énergique sans savoir l’occuper autrement que par des jeux de cartes et autres trucs plutôt « nazes » aux yeux d’un gosse. De voir Tatsu sentir venir l’orage quand l’enfant brise la figurine préférée de sa moitié et avoir la réaction la plus normale du monde… aller enterrer les preuves du crime.

Que dis-je, c’est un régal, que de voir Tatsu croiser la route d’un ancien collègue/ami/autre yakuza et de le voir essayer de lui expliquer que non, il ne yakuzate plus (si si c’est un mot… peut-être… un jour… on peut rêver)… mais c’est presque encore plus jouissif de voir l’autre s’imaginer des choses et demander à Tatsu de lui enseigner ce qu’il faut faire et être pour un homme au foyer.

La voie du yakuza serait donc liée à celle de l’homme au foyer ?!

La voie du tablier – tome 1

Tout est parfaitement normal. C’est bien. C’est pratique.

Bien qu’il vive une vie rangée et ne cherche plus les ennuis, Tatsu continue à attirer regards et méfiance à son égard. Ca donne lieu à des scènes aussi ahurissantes qu’hilarantes.

Le style direct des personnages et les dessins qui ne sont ni « trop » ni « pas assez » (juste ce qu’il faut quoi) en font un petit trésor pour lequel je ne regrette pas d’avoir craqué. Que ce soit pour lire d’une traite (parce que c’est tellement bon que c’est dur d’arrêter) que petit bout par petit bout (histoire de faire durer le plaisir), ça fonctionne !

Quelques mots de plus

Mais fonce, Alphonse !

Anecdote à part : il y a certains mangas que j’adore essayer de pitcher à des ami.e.s tant leurs regards « WTF mais qu’est-ce que tu lis » vaut le détour.
Entre La voie du tablier et Aphorism (un article futur ? peut-être… mais, en tout cas, c’est chez Pika Edition) je ne saurais dire lequel est le plus drôle à pitcher pour les réactions obtenues.

Ce premier tome est très rapide à lire mais pas que ! En un rien de temps, il nous propulse dans une faille spatio-temporelle (qu’on ne voit pas venir vu le thème du manga) mais je ne vois pas d’autres explications pouvant justifier le fait que La voie du tablier se lise aussi rapidement et sans qu’on voit le temps passer. Un vrai trésor qui passera peu de temps dans ma bibliothèque, je dirais, vu le nombre de personne à qui je vais le conseiller et le prêter (s’ils en sont dignes) !

Bilan #5

Je sais pas ce que j’ai fichu cette semaine. J’ai pas lu, j’ai rien vu, j’ai pas des masses écrit (sauf pendant mes pauses au boulot). Mon temps s’est volatilisé dans une faille spatio-temporelle, en fait !

Ca fait quelques semaines que j’attendais pour pouvoir m’acheter KakushiGoto et retrouver ce papa qui fait tout pour cacher son métier de mangaka à sa fille !

Freaks Café mérite son statut de WTF… mais je n’ai pas accroché du tout. Du tout. Je ne vais même pas tenter le tome 2 et vais peut-être faire une entorse à mon habitude et revendre mon tome (c’est dire >.<)

The Rising of the Shield Hero est, par contre, une bonne lecture ! Pas de grosses surprises dans le premier tome mais des personnages qui peuvent se révéler intéressant et une tournure prise par le héros qui change quand même un chouïa des schémas habituels.

On se retrouve mercredi !
On va chez Kana, sur une nouveauté qui a fait, et fait encore, beaucoup parler d’elle sur une improbable reconversion.

Et si jamais il y a des gens intéressés (ou si vous en connaissez ou si je sais pas) par Freaks Café et qui sont au niveau de Lille (ou ses environs) faites-moi signe 😉

Noble New World Adventures (tome 1)

Kazuya est mort en protégeant deux jeunes filles qui se faisaient agresser. Il se réveille dans un monde fantasy inconnu et découvre qu’il s’est réincarné dans la peau d’un jeune noble : Caïn Von Silford, le troisième fils du seigneur de Gracia. Comme le veut la tradition, il part se faire baptiser à l’âge de cinq ans et reçoit la bénédiction des dieux. Seulement, quelque chose cloche avec ses aptitudes… Les dieux auraient-ils été trop loin ?
(Noble New World Adventures – tome 1)

  • Auteur : Yashu
  • Editeur :  Komikku
  • ISBN : 978-2-37287-472-4
  • Année d’édition : 2019 – aujourd’hui
  • Nombre de pages : 175 pages

Une rencontre imprévue

Encore une fois… ce n’était pas un achat prévu de ma part. J’ai franchement l’impression que je vais écrire ça très, très, souvent tiens. Je pense d’ailleurs que c’est pour ça qu’il faut pas me laisser toute seule dans une librairie : j’ai tendance à perdre les pédales une fois entourée de bouquins.

A la base, j’allais juste acheter La voie du tablier (oh j’ai spoilé ‘larticle de la semaine prochaine, quel dommage ;-)). A la base. Je suis repartie avec beaucoup plus que ça mais pas le moindre regret.

Tous les titres me donnaient vraiment envie et, de ce que j’ai déjà pu lire, il n’y a aucune déception. Tout n’est pas encore terminé car j’essaie d’alterner entre achats personnels, emprunts au boulot et les mangas que me prêtent aussi mes ami.e.s histoire de varier les plaisirs et les origines !

New World ? Oui et non

Je disais donc, juste au-dessus, que ce n’était pas un achat prévu de ma part. Pourquoi ? Tout simplement parce que la couverture ne m’emballait pas spécialement et qu’étant en plein déménagement l’acquisition d’une tonne de nouveaux bouquins paraissait être une idée pas terrible-terrible.

Mais finalement si… finalement je l’ai acheté… et finalement je l’ai lu. Très très vite après l’avoir acheté, à défaut d’être LE premier à avoir été lu.

Je suis tout de suite entrée dans l’histoire. On passe très peu de temps avec Kazuya sous son apparence de Kazuya finalement (ce qui m’a presque frustrée) car, tout de suite, on le voit mourir et se réveiller dans le corps de Caïn. Premier problème qui se pose alors… Kazuya, un lycéen, se réveille dans le corps d’un gamin de trois ans. TROIS ANS ! J’aimerais pas être à sa place.

Bon, pas de panique, il s’en remet vite quand il comprend ce qui se passe. Enfin il ne comprend « COMPREND » pas vraiment ce qui se passe au début mais il a lu suffisamment de Light Novel pour réussir à tenir le choc psychologiquement parlant.

Il vient de mourir ? OK. Il s’est réincarné dans un monde fantasy où la magie existe et où son père est le seigneur des environs ? Oh bah oui, pourquoi pas. Il va devoir attendre deux ans pour avoir ses attributs et pouvoir commencer à s’entraîner à la magie ? Pas glop-glop. Il a pas envie d’attendre, lui ! Donc il n’attend pas et commence déjà à s’entraîner à pratiquer la magie, à lire tous les bouquins qui lui tombent sous le coude à ce sujet et j’en passe.

Le jour de son baptême, Caïn / Kazuya est carrément pressé d’enfin avoir ses attributs. Ses attributs c’est quoi ? Si on était dans un jeu vidéo, ce serait ses statistiques : son niveau de magie du feu, du vent, de l’eau, ses points de vie, ses points de magie, ses titres, ses…tout ce que vous voulez. Il tape discute deux-trois minutes avec les dieux (parce que POURQUOI PAS) qui lui donne la version courte (et légèrement bancale) des raisons de sa réincarnation ici puis ils lui donnent tous leur bénédiction (je ne spoile rien, c’est dans le résumé).

Les attributs de Caïn sont totalement démesurés ! Ca fait de lui un personnage totalement cheaté et impossible à battre. On va d’ailleurs avoir de belles occasions de le comprendre lorsqu’il va être avec ses deux instructeurs (embauchés par son père lorsqu’il lui a annoncé son envie de devenir un aventurier… et en tant que troisième fils, y a peu de chance qu’il hérite du domaine donc WHY NOT), lorsqu’il va s’entraîner et évoluer…

Du bric, du broc et un peu plus

Cette couverture qui ne m’attirait pas me faisait un peu craindre l’intérieur… qui est beaucoup plus simple et sobre que ce à quoi je m’attendais. Les dessins sont jolis. Ils ne sont pas incroyablement riches comme dans Magus of the Library mais, lors des quelques affrontements présents dans le premier tome, ça ne part pas dans tous les sens. On arrive encore à suivre ce qui se passe et qui est en train de taper qui.

Le rythme de l’histoire est bon. D’un côté ça ne traîne pas en longueur car, en un tome, on passe d’un Caïn de 3 ans à un Caïn de 8 ans… sans que les ellipses temporelles deviennent gênantes. Trop d’ellipses, tue l’ellipse quand le fil commence à être perdu. Ici tout va bien. Tout se suit et tout s’enchaîne de façon à éviter les longueurs ! J’espère que ça restera comme ça dans la suite sans non plus trop en faire.

Malgré les années qui passent, Caïn / Kazuya est encore parfois un peu paumé. Entre le fait qu’il vienne d’une toute autre dimension (technologiquement plus avancée) et le fait qu’il vienne d’une famille riche et qu’il soit peu sorti de chez lui (pour autre chose qu’aller tout défoncer dehors pour « s’entraîner » mais ça il ne faut pas le dire) : il manque parfois de discernement et n’a pas le sens des réalités. Pour le plaisir du lecteur (pour le mien, en tout cas, ça l’était).

En voilà une surprise qu’elle est bonne. La couverture ne me tentait pas vraiment et ce n’était pas un titre qui allait m’interpeller et pourtant me voilà (moi et mes achats impulsifs hein). J’attends avec impatience la suite pour en savoir plus sur le grand danger qui guette et sur tous les problèmes que Caïn / Kazuya va réussir à s’attirer.

Mais en plus : notons qu’il s’agit là d’une adaptation en manga d’un roman !

Bilan #4

Le mois d’août est bien parti pour devenir le mois où je lis le plus de l’année… pour la deuxième année consécutive !

Le plus drôle avec Fruits basket c’est qu’au début je commençais en traînant les pieds, persuadée que je n’allais pas aimer. Ah ah ah…

Ca fait plusieurs tomes où mon avis sur Pétales de réincarnation était très difficile à faire. Est-ce que j’aimais ? Est-ce que pas trop car difficile à suivre ? Mystère. Sauf que ça commence à devenir plus clair, maintenant… tant dans l’intrigue que sur mon avis. Ouf !

Suite et fin pour Evil Eater qui est une lecture sympathique mais qui me laisse sur ma faim. J’ai comme un goût de trop peu.

Belle histoire que celle de Goodnight, I love you qui m’a attiré par sa couverture et le côté road trip en europe. J’étais curieuse de voir comment ce serait rendu et… wow !

Le coup de coeur de la semaine va finalement sur le tome 1 de Honey come honey que j’ai failli reposer avant de passer à la caisse. Comme quoi !

Eclat(s) d’âme était un coup de coeur d’une amie donc j’ai tenté et, si j’en attendais un petit peu plus ça reste une super lecture (dommage que le t2 ait pas été en rayon à ce moment)

Pour terminer la semaine, c’est Queen and the tailor et c’est plutôt une bonne façon de la finir, cette semaine 😉

On se retrouve mercredi !
On retourne chez Komikku, sur une nouveauté à un seul tome pour l’instant (wouaw !) et qui nous emmène dans un nouveau monde -;)

Kemono Incidents (tomes 1 & 2)

Depuis la nuit des temps, des créatures de légendes appelées Kemono vivent cachées des hommes. Avec l’expansion de la civilisation humaine, ils ont été chassés de leur habitat naturel et leur existence est désormais menacée. De ces contacts sont nés des hybrides de sang-mêlé comme Kabané, un jeune garçon mi-goule, mi-humain.
Abandonné par ses parents, il mène une vie paisible dans un village perdu au fond des montagnes. Mais lorsqu’une série de crimes atroces survient, un détective de Tokyo est appelé pour enquêter…
(Kemono Incidents – tome 1)

  • Auteur : Shô Aimoto
  • Editeur : Kurokawa
  • ISBN : 978-2-36852-667-5
  • Année d’édition : 2019 – aujourd’hui
  • Nombre de pages : 192 pages

Lire ou ne pas lire, telle est la question

Kemono Incidents est, pour le coup, un peu dans le même cas de figure que Check Me Up ! Je ne comptais pas le lire, je comptais encore moins l’acheter… et je l’ai lu et acheté. S’il y a quelque chose qui deviendra vite flagrant et évident c’est que je n’ai absolument aucune volonté et que personne ne sait mieux me contredire que moi-même.

Toujours comme pour Check Me Up, c’est en lisant l’extrait du chapitre 1 proposé par Kurokawa que j’ai eu envie de lui donner sa chance. Comme quoi les extraits sont importants et « dangereux », vraiment très très dangereux… ça me fait deux séries achetées à cause/grâce à ça (tout est affaire de point de vue).

J’ai profité de la Japan Expo pour acheter les deux premiers tomes. Un seul suffit rarement pour se faire une vraie et bonne idée d’un titre, je trouve… et c’est sans doute pas plus mal vu ma réaction assez mitigée après lecture du premier et, pourtant, cette envie de connaître la suite quand même.

Le monde des Kemono

Kemono Incidents en quelques mots, c’est quoi ?

C’est d’étranges meurtres d’animaux qui se produisent dans un petit village paumé et loin d’à peu près toutes traces de technologies. Un détective un peu particulier, Inugami, va donc être appelé pour mener l’enquête et découvrir le fin mot de l’histoire. A la surprise de beaucoup, il s’intéresse très vite à Kabané (aussi appelé le Bouseux) qui est… un peu le mec bizarre du coin, dont on ne s’approche pas, tout ça tout ça (d’où ce très gentil surnom qui fait rêver, d’ailleurs).

Kabané est orphelin. Ses parents l’ont abandonné aux « bons soins » de sa tante qui ne l’aime pas beaucoup. J’ai presque envie de faire un parallèle avec Harry Potter, maintenant, mais je saurais m’abstenir (mais apparemment c’est jamais une bonne idée de confier son gamin à sa tante) ! Il n’est pas vraiment en phase avec les autres, il ne comprend pas vraiment ce qui l’entoure etc. mais ça reste un bon petit bougre.

Quand son cousin (le fils de sa tante ? c’est son cousin, right ?) décide de prendre Kabané pour cible, convaincu (comme beaucoup) qu’il n’est pas étranger à tous les trucs bizarres qui se passent dans le coin… ils en viennent aux main. Et l’autre garçon arrache l’amulette étrange que Kabané a toujours autour de son cou.

L’apparence de Kabané change alors… et il apprend, grâce à Inugami (n’est pas un étrange détective qui veut, hein), qu’il est une sorte de sang-mêlé (un Kemono, donc) mi-humain, mi-goule. RIEN QUE CA ! CARREMENT !

Alors non seulement Kabané est une espèce de truc bizarre mais, comme si ça ne suffisait pas, son cousin est au courant. Pas totalement stupide (juste à côté de ses pompes, ce qui n’a rien à voir) Kabané comprend qu’il ne peut pas rester ici. Il accompagne donc Inugami lorsque celui-ci, son travail terminé, rentre chez lui.

Là, il va non seulement découvrir la grande ville et tout ce qui va avec (la pizza, par exemple) mais aussi d’autres enfants de son âge et aux personnalités bien différentes. Les trois adolescents vont plus ou moins s’entendre (vu les caractères de chacun, c’est pas un truc qui se fait en un claquement de doigts… c’est pas drôle sinon !). Malgré leurs différends et leurs différences, ils vont quand même réussir à s’entraider quand y aura vraiment besoin de faire front commun. On sent bien que cette rivalité et cette inimitié n’est pas trop trop réelle et plus « amicale » fondamentalement qu’autre chose (yay).

Les deux tomes sont encore une présentation générale de l’univers et des personnages. Les quelques enquêtes menées permettaient de mettre en avant les forces et faiblesses de chacun. Elles permettaient de mieux les cerner. L’arrivée d’un nouveau personnage, à la fin du tome 2, me donne de l’espoir pour la suite (et surtout la suite directe, donc le tome 3). J’ai hâte de voir ce que ça va donner car, l’air de rien, Kabané prend un peu plus d’ampleur et d’intérêt.

Un bilan mitigé (et c’est dommage)

La lecture s’est faite en plusieurs temps. D’abord l’extrait du premier chapitre, ensuite le tome 1 puis le tome 2 (ce qui est un enchaînement somme toute plutôt prévisible et attendu). Elle s’est aussi faite en « montagne russe », si c’est une expression qui a le moindre sens.

A comprendre par-là que l’extrait du premier chapitre m’avait vachement hypée !

Le premier tome est ensuite assez fluctuant : il y a du bon, il y a du moins bon… le moins bon étant principalement dû à la prévisibilité des actions et des caractères des différents personnages (notamment des deux autres gamins qui restent avec le détective).

Le deuxième tome est à peu près pareil que le premier sur ce point : des bonnes choses (sans que ça ne devienne jamais « WOUAW NON JURE ! WOOOH ») et d’autres éléments décevants dans leur développement et la prévisibilité.

Il y a vraiment de bonnes choses et c’est ce qui m’agace et me déçoit… parce que le tout est perdu sous la prévisibilité et, parfois, la facilité au détriment de l’originalité. Le plein potentiel se développera peut-être après. J’espère en tout cas.

Après les personnages sont intéressants quand même (mais, toujours, avec ces personnalités basiques du shonen avec le héros un peu en retrait, le mec qui est toujours à hurler et à râler, le « mentor » (peut-on même le considérer comme mentor ? hmm) qui donne l’impression de n’en avoir rien à carrer mais les protège de loin et l’air de rien.

Kabané, à la recherche de ses parents (sont-ils morts ? sont-ils encore en vie ? pourquoi l’ont-ils abandonné dans ce cas ?) et qui débarque dans une grande ville avec un mode de fonctionnement différent de celui de son petit village et des gens drastiquement différents aussi… ça permet de bonnes situations. Son côté détaché de tout aussi.

Mais il manque quand même toujours ce « petit quelque chose » et c’est dommage. Le tome 3 sera-t-il le bon ?

Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé découvrir Kemono Incidents et ses personnages. J’ai bien envie de lire la suite (et je le ferais) mais je ne pense pas que ce sera une série pour laquelle je me jetterais dès la sortie (contrairement à Blue Flag, chez le même éditeur, et dont je parlerais prochainement). Pour une fois, je saurais me montrer (un peu) patiente, je pense. Mais le tome 2, qui entre un peu plus dans le vif du sujet, m’a bien plu !

Bilan #3

Vivement que j’ai fini de m’installer. J’en peux plus du ménage et des cartons. Je veux juste liiiiiire (et écrire, et regarder des séries, et des animes, et manger, et dormir, DORMIR).

La semaine a commencé avec Classroom for Heroes. Bien sûr, comme d’habitude, j’ai acheté sur un coup de tête car ça avait l’air rudement sympa ! (spoiler alert : c’est rudement sympa)

J’ai continué Black Torch et le tome 2 a achevé de me convaincre ! La mise en place de l’univers est faite et on entre dans l’action. Yay

Moi qui avait si hâte de lire le troisième tome de Hell’s Paradise que j’ai acheté à la Japan… j’ai quand même attendu presque un mois pour m’y mettre. Et quel dommage car, vraiment, tout s’intensifie. Mon seul bémol étant tous les personnages et le fait que je n’ai absolument aucune mémoire des personnages, noms et de qui est qui en général, ahah

Puis j’ai lu, d’une traite, les quatre tomes de Lyla & la bête qui voulait mourir. C’est une très belle histoire qui ne traîne pas en longueur (le rythme est excellent). Le seul bémol serait au niveau des dessins (notamment des personnages principaux, Lyla et Aron) qui sont parfois… presque Picasso-esque j’ai trouvé.

J’ai ensuite continué avec Otaku, Otaku. Le premier tome m’avait laissé assez mitigée mais le second me plaît davantage. Que demande le peuple ! Et les 3 et 4 m’ont définitivement conquiert.

Paradise Kiss continue à me laisser indécise. Malgré ça, même sans totalement accroché, j’ai bien envie de lire la suite « pour voir » (et surtout pour savoir, j’avoue). Mais ça ne sera certainement pas en priorité sur ma pile à lire (encore que… peut-être qu’il faudrait justement ?)

Life a typiquement été le manga « je lis quelques pages, pour voir, puis au lit » que j’ai fini par dévorer d’une traite. J’ai une sensation de trop peu à la fin… et pourtant je sens que plus long ça aurait desservi plus qu’autre chose.

Astra, lost in space j’en attendais rien de précis et, comme à chaque fois que j’en attends rien, ça s’avère être une bonne surprise (faut vraiment que j’arrête d’attendre des trucs, moi, du coup) !

Voyage au bout de l’été me laisse encore plus pantoise que Paradise Kiss. Globalement j’aime bien mais… on suit trop de personnages à la fois (le frère, la mère etc.) et pas suffisamment longtemps pour que ça ne soit pas déroutant et que ça ne donne pas un léger sentiment de « brouillon ».

Le secret de l’amitié, j’en viens à me dire que c’est peut-être vraiment moi qui ait du mal avec tout ce qui est shojo en fait. J’ai globalement bien aimé mais, là aussi, j’ai un sentiment de trop peu à la fin, l’impression de rester sur ma faim, et j’ai eu du mal à m’attacher à Moe.

Flying Witch est une découverte sympa… sans gros plus pour l’instant. Je ne suis pas restée sur ma faim à la fin de ce premier tome à me dire qu’il me fallait la suite le plus vite possible (dommage) mais c’est une bonne petite lecture le soir avant d’aller dormir ou dans le métro.

J’ai l’impression qu’il y a des thèmes, cette semaine ! Shine se rapproche, dans le domaine abordé, de Paradise Kiss… sauf que j’accroche davantage à Shine. Peut-être parce que c’est plus actuel ? Parce que les dessins me plaisent davantage ? Parce que les personnages m’agacent moins ?

Je suis restée dans la sorcellerie avec L’atelier des sorciers. Le premier tome est sur ma pile à lire depuis un petit bout de temps et je reportais toujours. Après lecture… je me demande vraiment pourquoi je reportais toujours ! Peut-être dans le fol espoir de préserver mon compte ?

Aromantic (love) story m’a d’abord laissé assez perplexe et j’ai eu peur que les thèmes abordés soient mal abordés… mais pas du tout ! La suite va assurément figurer dans mes prochains achats et ça sera certainement un titre que je vais conseiller à mon groupe de lecture !

Il y a beau se passer pas mal de trucs dans le premier tome de It’s my life c’est quand même une grosse grosse mise en situation. J’accroche généralement plus vite (quand c’est pas tout tout de suite) sur les titres de Ototo cette fois ça aura mis plus de temps à prendre.

Kurokami – Black God hmm… ça donne envie de lire la suite et, pourtant, je ne pense pas que je le ferais (pas en priorité du moins).

Mon prof le tueur – Reborn j’avais eu du mal à accrocher au délire dans le tome 1, le tome 2 a rendu ça un peu plus facile. Ca ne dépasse pas le stade de lecture sympa et pas prise de tête par contre.

Fruits Basket j’ai mis en pause l’anime afin de prendre de l’avance sur la lecture (j’aime vraiment pas faire dans l’autre sens et Fire Force me l’a récemment confirmé). On voit que ça a vieilli mais ça n’enlève rien au charme de la lecture !

Pandora Hearts le tome 1 (et il n’y a eu que le tome 1 cette semaine) est en fait une relecture… mais c’était pas du luxe vu que je ne me souvenais même plus de l’avoir lu un jour (oops)

Pétales de réincarnation j’en suis déjà au tome 4 et je ne sais vraiment pas sur quel pied danser avec. Je ne sais même pas dire si j’aime bien (ou pas ?). Je… suis globalement perdue. Du coup je vais continuer…

Sur ce… on se retrouve mercredi
Après Ki-oon, Komikku et Kazé, on reste dans les maisons d’éditions en K… et toujours sur un titre dont 2 tomes sont déjà sortis (c’est marrant, c’est même pas fait exprès en plus)